Votre panier
FERMER
Retour gratuit
30 jours pour changer d’avis
Paiement sécurisé
Option Paiement 3x disponible
Confection artisanale
Le savoir-faire des meilleurs ateliers
- +
Offert
Votre panier est vide
Plus que pour avoir votre bougie offerte
Vous avez un produit offert dans votre panier !
Frais de port estimés
4,90€

Le Pantalon Coton Biologique AP x BERNARD ZINS

Publié le03/05/21
27mn
Nos Pièces
Le résumé de l'article est à découvrir dans cette vidéo !

Je suis Jolhane et j’ai aujourd’hui le plaisir de saisir mon clavier pour vous raconter, par le menu, ce qui nous a conduit à notre 3ème Édition des Dénicheurs du savoir-faire. Cette Édition, nous avons pris un plaisir particulier à la travailler ces derniers mois. J’espère que vous prendrez autant de plaisir à la découvrir.

Belle lecture !

Aujourd’hui, donc, je vous propose un voyage au cœur de la tradition du pantalonnier qui a inspiré les Maisons de luxe à un instant charnière de leur histoire : le lancement de leurs collections de prêt-à-porter. Et ce n’est pas un hasard. L’avènement du prêt-à-porter de luxe à la suite de la Seconde Guerre mondiale a changé pour toujours la notion même de luxe. Et notre partenaire sur cette Édition y a fortement contribué, dans l’ombre.

Comme les grands génies de la peinture, de la musique ou les plus grands romanciers, ce pantalonnier a compris les règles de son art avant de s’en départir pour créer son propre vocabulaire. Depuis lors, rien ne l’a, à mon sens, dépassé. Et ce vocabulaire forme les gammes de ceux qui souhaitent créer leur propre pantalon.

Entrons donc, ensemble, dans l’atelier de création BERNARD ZINS, dans le 4ème arrondissement de Paris. Et laissons Frank Zins, son épouse Jacqueline, leur famille et leur équipe nous faire remonter le temps du savoir-faire. Et comprendre avec eux comment l’on devient l’un des pantalonniers les plus respectés qui soient.

Bernard Zins a créé sa propre entreprise en 1967, en louant un garage de 800m2. Quelques années plus tard, la Maison possède 2 boutiques. Dont une dans le 7ème arrondissement.

De la naissance de sa passion pour l’ingénierie et le pantalon sur les bancs de l’école, en passant par le déclic qui a saisi Bernard Zins lors de son voyage aux États-Unis, jusqu’à la création des 10 règles d’or du pantalon qui ont inspiré et permis la création des pantalons les plus iconiques des marques de luxe.

Avec l’aide de Frank et son équipe, je vais tout vous raconter.

Le début de la légende

Chez Atelier Particulier, il y a quelques pièces que l’on craint d’aborder. Elles sont peu nombreuses. Mais quand même. Trop techniques, trop complexes dans leur construction, trop iconiques. Parfois, on est échaudé avant même d’avoir commencé. Le pantalon est de ces pièces-là.

Puis, une rencontre suffit à nous donner des ailes. Vous rencontrez quelqu’un qui n’a plus rien à prouver. Mais qui aime partager. Qui vous donne confiance car il sera à vos côtés pour mener à bien le projet. Et c’est parti.

C’est ce hasard des rencontres qui nous a mis sur la route de Frank, le fils de Bernard Zins.

Des échanges nourris pendant des mois. Et le parrain idéal pour créer notre premier pantalon à 4 mains. Un pantalon que l’on souhaitait à rebours de la fast-fashion, avec ce grain de savoir-faire qui en ferait une pièce iconique.

Avec BERNARD ZINS, ingénieur pantalonnier, on était entre de bonnes mains.

J'aime beaucoup cette photo. En 1 coup d'oeil, on peut voir toute l'attention apporté par l'atelier de la Maison Zins. Les plis, les coutures, le gansage intérieur tout est net et de très bonne facture.

Car oui, BERNARD ZINS, c’est selon nous le pantalonnier le plus réputé du secteur.

Depuis sa création, et aujourd’hui encore, son travail est respecté et admiré par les plus grandes marques du monde. Et comme je vous l’expliquerai un peu plus bas, la majorité des grandes Maisons de Couture françaises ont pu créer leur premier pantalon de prêt-à-porter grâce au savoir-faire de BERNARD ZINS. 

Ses clients font partie des plus exigeants et stylés du monde. Au Japon et en Corée par exemple, ses pantalons sont plébiscités pour la netteté de leurs coupes, pour le niveau exceptionnel de leurs finitions, ainsi que pour l’exclusivité de leurs tissus.

Pourtant, malgré cette réputation, l’histoire de BERNARD ZINS reste encore l’apanage de connaisseurs.

La marque est discrète. Comme souvent dans le savoir-faire, elle travaille dans l’ombre et préfère laisser ses pantalons parler pour elle. Ajoutez à cela que ses clients sont jaloux de conserver leur adresse préférée. Et vous comprenez comment BERNARD ZINS est devenue une pépite qui frôle avec le mythe.

Shuhei Nishiguchi, un grand monsieur du vêtement en Asie porte ici (avec beaucoup de goût) un pantalon BERNARD ZINS. Ce sont ces inspirations qui nous ont donné envie de créer notre propre pantalon

Le voyage qui forge un destin

Pour la première étape de notre voyage, je dois revenir plus de 70 ans en arrière. En 1947. À cette époque, Bernard Zins vient d’être diplômé des Arts & Métiers. Il est ingénieur.

Après la guerre, boosté par l’émergence d’une nouvelle vague de créativité avec, en figure de proue, « New Look » de Christian Dior, Bernard Zins s’engage dans une nouvelle formation, à l’École Supérieure du Vêtement. Ce sont ses premiers pas dans l’univers du savoir-faire textile.

À ce moment-là, il ne sait pas encore qu’il est sur le point de créer, avec son épouse Sophie, une entreprise qui va révolutionner le secteur pour les décennies qui viendront.

C'est le début d'une grande histoire.

En effet, il lui suffira d’un déclic, comme souvent. Entre opiniâtreté et hasard. Ce déclic, il l’aura en 1950 lors d’un voyage aux États-Unis organisé dans le cadre du plan Marshall. Ce voyage exploratoire visait à ouvrir le champ des possibles aux acteurs de la filière textile et habillement. Avec un ami, Bernard Zins profite de ce séjour pour visiter de nombreux ateliers et manufactures américains très réputés.

Lors de ces visites, il découvre une nouvelle façon de confectionner des costumes. Il s’agit de l’industrialisation de la qualité tailleur. Et c’est, pour lui, une révélation.

En effet, le savoir-faire du tailleur consiste à transformer un tissu en 2 dimensions en un vêtement en 3 dimensions. Pour cela, le tailleur travaille la matière afin de lui donner une nouvelle forme.

Prenons l’exemple du galbe d’un revers de veste. Pour lui donner sa forme finale, le tailleur devra réaliser de nombreuses étapes de pliage et de couture.

Entre chaque modification, le tailleur saisira un fer à repasser et, grâce à la vapeur produite, fixera le pli et sa couture définitivement (pour les plus connaisseurs d’entre vous, on appelle cela la « pattemouille »).

Voici l'une des photos d'archive du voyage que Bernard Zins nous a confié.

Ce travail de longue haleine permet au vêtement, une fois monté, d’avoir une forme et des plis absolument parfaits.

Concrètement, les ateliers américains avaient réussi à mécaniser ce savoir-faire tailleur. Bernard Zins et son ami virent de leurs propres yeux les machines américaines plier, presser et fixer à la vapeur, chacun des mouvements effectués par les couturières. Les Américains avaient donc su rendre industrialisable des points de savoir-faire jusqu’alors faits artisanalement et réservés, donc, à une élite.

Et une seconde ici !

C’est une véritable révolution et une petite claque pour Bernard Zins. Car avant cela, pour s’offrir un vêtement de grande qualité, on devait obligatoirement passer par la case tailleur. Et si l’on n’en avait pas les moyens, il fallait emprunter des chemins détournés.  

En rentrant en France, Bernard et Zins son camarade ingénieur des Arts et Métiers tout comme lui ont un déclic. Ce nouveau savoir-faire dédié au costume, personne ne l’a encore appliqué au pantalon. Pourquoi ne pas essayer ?

Et heureusement qu'ils ont eu ce déclic. Sans quoi, on aurait jamais pu réaliser ce pantalon.

Comme rien n’existait jusqu’alors, ils ont inventé eux-mêmes les presses et soufflantes qui permettraient ensuite de repasser pendant la confection tous les composants du pantalon : des presses pour les jambes, le bassin et même pour les passants du pantalon.

Ils venaient tout juste d’inventer un savoir-faire et une technique qui allaient révolutionner l’univers du pantalon.

Je sais ce que vous vous dites : « Il y va fort Jolhane avec sa révolution ! »

Eh bien… Pas vraiment. Car, avant Atelier Particulier, d’autres Maisons ont posé leur regard sur BERNARD ZINS. Et pas n’importe lesquelles.

Le Pantalonnier des grandes Maisons

Je dois vous l’avouer : chez Atelier Particulier, on a l’habitude de côtoyer les ateliers des grandes Maisons. La quasi-totalité de nos ateliers ont ce passeport réservé à la crème de la crème. Et c’est une grande fierté pour nous de travailler avec eux.

Mais aujourd’hui, l’atelier que l’on vous fait découvrir est bien au-delà de ce statut.

Quand j’ai rencontré Frank Zins, il me l’a lui-même confié :

« Le prêt-à-porter dans le domaine du pantalon haut de gamme, il a été créé par la Maison Bernard Zins à la fin des années 60. »

Par exemple, ici, la Maison Zins a confectionné ce pantalon d'équitation pour Hermès. C'est une pièce aux innombrables détails, très technique à fabriquer.

Avant Bernard Zins, toutes les grandes Maisons étaient positionnées sur la Haute-Couture, avec des séries très limitées, en quasi-sur-mesure.

Une innovation qui permettait de ne pas déroger à la qualité attendue par leurs clientes et clients, tout en augmentant les capacités de confection, c’était une révolution. D’autant qu’il n’y a pas plus difficile à produire qu’un pantalon. Séduites par les possibilités qu’offraient l’innovation de Bernard Zins, toutes les Maisons de couture ont donc frappé à sa porte

C’est donc à Bernard Zins et à son atelier que cette mission a été confiée. Forte de son savoir-faire pantalonnier, la Maison Zins a accompagné, conseillé et créé les pantalons des plus grandes Maisons pendant plus de 40 ans.

Pierre Cardin est un autre partenaire de longue date. Quand on regarde bien le dessin, on remarque une accuentuation sur la ligne de jambe et la fesse du pantalon. C'est la signature de BERNARD ZINS. Tous les pantalons de la Maison sont pensés pour être aussi confortables que valorisants pour celui qui le porte.

Hermès, Pierre Cardin, Céline, Givenchy et Saint-Laurent - pour ne citer qu’eux - ont profité de cette expertise hors du commun et réciproquement la Maison Zins a pu bénéficier de leur haut niveau d'exigence pour améliorer encore la qualité et la durabilité de son savoir-faire.

Aucun détail n'est négligé. Il en va de la réputation de la Maison. Ici, sur notre pantalon Atelier Particulier x BERNARD ZINS la ceinture est au niveau des plus beaux pantalons du secteur.

Ces collaborations ont eu un impact très fort sur le secteur.

Prenons un instant l’exemple de Pierre Cardin. Aujourd’hui, il est célèbre pour ses licences multiples, qui ont créé un Empire. D’aucuns lui ont reproché de faire tout et n’importe quoi. Si nous nous plaçons quelques décennies en arrière, on en oublierait presque que Pierre Cardin a été une force motrice de l’évolution du luxe. Car Cardin a adopté les innovations pour faire passer le luxe de la Haute-Couture au Prêt-à-Porter. Un sacrilège à l’époque. Sacrilège que ses critiques ont néanmoins vite suivi ! 

Si Bernard Zins a partagé son savoir avec les grandes Maisons, il a lui-même profité de l’occasion pour travailler son œil. Observer de près le travail des créateurs, leur façon de penser le vêtement, de penser le mouvement, c’est une expérience riche que rien ne pouvait acheter.

Ce n’est pas pour rien que BERNARD ZINS est encore aujourd’hui reconnu pour l’extrême justesse de ses coupes de pantalons.

Frank me répéteera plusieurs fois pendant nos rencontres : la coupe, c'est l'un des points les plus importants sur un pantalon. Il faut être intransigeant sur ce point. Et nous l'avons été sur notre collaboration avec BERNARD ZINS.

C’est cette combinaison entre innovation et savoir-faire, savoir-faire et création qui ont donné naissance à ce que l’on voit chez Atelier Particulier comme les Dix Commandements de l’ingénieur pantalonnier Bernard Zins.

Les 10 règles d’or d’un pantalon hors du commun

Les 10 règles d’or du pantalon, c’est un cahier des charges très strict qui garantit à chaque pantalon BERNARD ZINS d’avoir un niveau de finitions, de durabilité et de confort optimal. 

NB : je n’attends pas plus longtemps pour vous annoncer que, bien sûr, notre pantalon BERNARD ZINS x Atelier Particulier respecte ces 10 commandements à la lettre :)

Chacune de ces règles s’inspire de l’exigence de la qualité tailleur mais aussi et surtout du travail innovant réalisé par la Maison Zins depuis sa création. L’ADN d’ingénieur étant omniprésent chez Bernard Zins, chaque détail a été étudié et amélioré jusqu’à atteindre un niveau de qualité hors du commun.

C’est d’ailleurs ce qui fait l’unicité de BERNARD ZINS. On a longtemps cherché, mais sur cette gamme de prix, il n’existe pas de pantalon de meilleure qualité. 

Il regarde droit dans les yeux la qualité de coupe, de finition et de confort d’un pantalon de tailleur traditionnel.

Souvent copiées mais jamais égalées, les règles d’or de BERNARD ZINS sont aujourd’hui érigées au rang de standard de qualité suprême.

Et je suis très heureux de pouvoir dire aujourd’hui que notre 1er pantalon possède ce niveau de qualité.

1 - L’anglaise : pour un maintien d’exception

C’est la ceinture du pantalon.

Elle est utilisée pour empêcher la ceinture du pantalon de rouler sur elle-même sur lui-même et de s’affaisser. C’est très inconfortable quand un pantalon s’affaisse ; il perd alors en maintien. Conséquence, vous perdez en confort et le risque de voir votre chemise sortir sans permission augmente.

Ici, sur notre modèle, Bernard Zins a ajouté de la toile et des thermocollants très spécifiques pour apporter souplesse et résilience à l’anglaise, garantissant ainsi confort et tenue à la ceinture du pantalon.

2 - Le surfilage : aussi beau à l’endroit qu’à l’envers

Le surfilage, c’est la couture réalisée à l’intérieur du pantalon à l’aide d’un fil pour éviter l’effilochage de la couture lorsque le pantalon est enfilé.

Chez Bernard Zins, ils aiment dire qu’un pantalon doit être aussi beau à l’endroit à l’envers. Le surfilage s’assure que ce point est bien respecté. 

Aucun fil de dépasse. On est sur du travail d’orfèvre. Je vous invite à comparer avec un pantalon classique chez vous. Vous serez assez surpris.

3 - La patte de sous-pont à l’ancienne : aussi confortable qu’un pantalon sur-mesure

Cette règle tire son inspiration de l’univers tailleur artisanal.

Historiquement, la patte de sous-pont a pour but de répartir équitablement la tension quand le pantalon est porté.

Ici, Bernard Zins y a simplement ajouté son petit grain de sel : l’ingénierie.

Tout a été finement calculé pour que la patte de sous-pont soit parfaitement alignée avec la couture de la ceinture.

Cela n’a l’air de rien mais, une fois porté, ce parfait équilibre rend le pantalon bien plus agréable.

4 - Les boutons : qui ne s’arrachent jamais

Chez BERNARD ZINS, la pose des boutons n’est pas faite au hasard.

Chaque forme de bouton a été spécialement développée pour la maison. Ils ont été pensés pour être plus solides et plus faciles à attraper.

Et pour faire face aux milliers de manipulations que les boutons vont subir, la queue du bouton a été fixée durablement grâce à un fil extensible thermo-soudé.

Oui, oui, thermo-soudé.

5 - La boutonnière : on peut l’ouvrir à une main

Après le bouton, la boutonnière. La nôtre est à œillet, avec des points d’arrêts pour renforcer la couture. 

C’est extrêmement solide et pratique à défaire au quotidien. Sur ce point, pour apprécier le résultat, rien ne vaut une image.

6 - Les sacs de poches : les plus solides du monde

Ici encore, Bernard Zins fait preuve d’un niveau d’exigence rarement rencontré dans l’univers du savoir-faire.

Un sac de poche idéal doit être à la fois doux au toucher et résistant aux divers frottements.

Les sacs de poche que l’on a choisis sont donc bien profonds, avec une position ergonomique spéciale et cousus très solidement au pantalon.

Ici, on parlera même de poltaise.

Il s'agit d'une toile de coton servant à réaliser les sacs de poche des pantalons.

Dans le cas de notre pantalon la poltaise utilisée est un tissu de coton léger  tissé  de façon sergée qui apporte au sac de poche  une grande solidité tout en préservant sa souplesse et sa douceur . 

La Maison Zins se fournit pour cette poltaise auprès d’un fabricant expert de cette étoffe, tissée dans le Nord de l’Italie et qui fait partie des 2 meilleurs au monde.

7 - La contre-parmenture : aussi douce que solide

BERNARD ZINS et Atelier Particulier ont un point commun. Nous aimons aller au bout des choses. Dans le savoir-faire, rien n’est détail. Tout est important.

Les parmentures et contre-parmentures de notre pantalon le démontrent bien. Invisible à l’œil nu, BERNARD ZINS met un point d’honneur à utiliser le tissu du pantalon pour finir la couture du sac de poche.

C’est plus solide. Mais aussi plus esthétique.

Je vous laisse comparer avec les pantalons que vous avez chez vous. C’est du jamais vu.

8 - Le V anatomique – toujours à l’aise même après le repas

Il s’agit ici d’une finition de confort que vous trouverez à l’arrière de la ceinture du pantalon. Le V anatomique confère plus d’aisance et de confort à son porteur.

 9 - L’hirondelle : Dites au-revoir au trou à l’entrejambe

Avant ce jour, je n’avais jamais vu d’hirondelle dans un pantalon. Quand Frank m’a expliqué son intérêt, j’ai tout de suite compris pourquoi. 

Il s’agit d’un bout de tissu – en l’occurrence un tissu identique à celui utilisé pour les sacs de poche du pantalon – cousu à l’intérieur de l’entrejambe, qui empêche les frottements avec les coutures et qui, par conséquent, renforce la partie la plus sensible d’un pantalon.

En plus d’apporter du confort, cette finition allonge très significativement l’espérance de vie du pantalon.

10 - Les points d’arrêts en demi-lune : une couture pour la vie

Le point d’arrêt en demi-lune est à l’art tailleur ce que le point cheval est à la maroquinerie.

En plus d’être très esthétique, il ajoute une résistance supplémentaire aux tensions que les poches d’un pantalon subissent au quotidien.

Ce type de finition assure une résilience supérieure de la toile et des coutures.

3 étapes pour vous offrir le meilleur savoir-faire pantalonnier de France

Un pantalon que vous ne trouverez pas ailleurs

Comme Bernard Zins il y a 60 ans, notre pantalon ne pouvait naitre que de la succession de 3 étapes successives. Comme autant de passages obligés dont aucun ne doit être brûlé.

La première réside dans la recherche dans les archives. Ici, c’est notre âme de dénicheurs qui parle. On aime s’immerger dans l’arrière-salle des ateliers, en coulisses, pour en saisir l’essence.

Alors on fouine. On regarde là où les autres ne posent plus leur regard. Chez BERNARD ZINS, je dois vous avouer que l’on a été servi.

Avant notre rencontre, je n’étais jamais entré dans une Maison ou un atelier avec autant d’archives. Bernard, puis son fils Frank et ses équipes à sa suite, ont tout gardé. 

Le temps s’est figé.

En un instant, vous pouvez retourner dans les années 60 pour revivre les péripéties de Bernard Zins sur les routes américaines. Puis, quelques minutes plus tard, vous faites si vous le souhaitez un détour par les années 80 pour découvrir les dessins que ses équipes ont réalisé pour Burberry et consorts.

Un exemple ? Voici un croquis d'un pantalon femme datant des années 80. Une coupe aussi droite ça vous tente ? Si oui, on en discutera pour la prochaine Edition des Dénicheurs !

C’est en plongeant à corps perdu dans cet amoncellement de documents que l’on a trouvé un dessin. 

LE dessin. Sobrement appelé « BAC J ».

Forme iconique de Bernard Zins, le « BAC J » est un pantalon à double pince avec une coupe droite et un travail assez spécifique de l’arrière du pantalon qui met bien en valeur le fessier.

On a tout de suite accroché.

Surtout sur la double pince apporte un petit twist vraiment peu commun.

C’est à partir de ce dessin que l’on a créé nos pantalons.

Je dis nos, car nous en avons fait 2 : le premier pour homme, le second pour femme.

Avec la boucle de serrage pour l'homme. Avec les passants pour la femme !

On a conservé ce que l’on aimait le plus :

  • La double pince
  • Le pli sur la jambe
  • La boutonnière fonctionnelle
  • Le positionnement des poches
  • Les passants pour le modèle femme

Après quelques dessins et discussions avec léquipe de BERNARD ZINS, on a ajouté notre petite touche :

  • Une ceinture mi-taille haute
  • Des boucles de serrage pour le modèle homme
  • Une coupe droite très confortable à la cuisse et légèrement resserrée en bas

    Voici ce que cela donne après un tour dans l’atelier.

Le Pantalon le plus confortable de votre vestiaire

La seconde étape de notre voyage pantalonnier, c’est le travail de la coupe et des finitions. Car oui, une fois suivies les 10 règles d’or, il reste encore des finitions à travailler.

On ne s’arrête jamais chez BERNARD ZINS.

C’est un passage obligé, tant les équipes de BERNARD ZINS ont une obsession pour les coupes de pantalon.

Depuis 60 ans, ils travaillent, avec l’exigence de l’ingénieur, des centaines de coupes différentes. Si ce n’est des milliers.

À chaque fois, l’équipe veille à ce que le résultat soit très confortable, valorisant pour la fesse de son propriétaire et soulignant bien la ligne de jambe.

Ici par exemple !

Pour notre premier pantalon, on souhaitait vous en offrir un que vous aurez envie de porter tous les jours, dans toutes les situations, pendant 20 ans. 

Alors, on a été attentif sur la coupe et les finitions qui ont une influence directe sur ces points.

Un pantalon confortable comme celui-ci peut aussi se porter dans un registre plus casual. Presque sportswear ;-)

Voici en 3 points le résultat de notre travail.

Premièrement, on a choisi une taille mi-haute. C’est-à-dire que le pantalon se pose au-dessus des hanches. C’est plus naturel et confortable au quotidien. La ceinture n’exerce pas de pression sur les os et, esthétiquement, cela permet d’allonger vos jambes. Donc votre silhoulette.

Le second point, c’était un petit caprice de l’équipe d’Atelier Particulier. Pour notre 1er pantalon, on voulait frapper fort.

Alors on a ajouté des pattes de serrage sur le modèle homme.

J’ai plusieurs pantalons avec cette finition. De mon point de vue, la boucle de serrage est aussi élégante qu’addictive. C’est discret mais original et, en parallèle, la boucle permet d’adapter le tour de taille du pantalon selon le moment de la journée.

Par exemple, après un repas copieux je peux desserrer le pantalon très simplement.

Ça vous change la vie.

Le dernier point est commun au 2 pantalons. Il s’agit des doubles plis.

Le double pli, c’est un vrai coup de cœur. 

C’est une inspiration que l’on retrouve essentiellement dans l’univers tailleur. Elle est utilisée pour ajouter un supplément d’espace au niveau de la cuisse, sans pour autant dénaturer la coupe.

Pour réaliser ces plis, BERNARD ZINS travaille à la vapeur le tissu. Le pli est donc fixé dans la matière, mais garde de la souplesse pour se détendre quand vous êtes assis par exemple.

Comme pour la boucle, une fois que vous aurez essayé, il sera difficile de revenir en arrière. Par conscience professionnelle, je préfère vous prévenir :).

Un coton biologique français

Notre voyage se terminera par … la matière.

Avant de faire notre choix final, on s’est assuré de bien écouter les conseils de Frank et de ses équipes.

En effet, dans l’univers du pantalon de luxe, le choix de la matière n’est jamais anodin.

Si vous souhaitez vous offrir une pièce qui durera et que vous aimerez porter de nombreuses années, il faut trouver le bon équilibre entre résilience, confort, douceur et beauté du tissu. 

Tout aussi passionné que nous par les belles matières, il était important de trouver un tissu qui ait une histoire à la hauteur de BERNARD ZINS.

C’est à ce moment que Frank nous a parlé d’un tisseur français qu’il avait trouvé en 2015 … À la COP21.

Le tissu choisi est uni. Mais quand vous vous rapprochez un peu, vous pouvez appercevoir une légère texture qui donne du grain à la matière. C'est léger et très subtil. Ce sont ces détails qui font la différence entre une matière lambda est une matière travaillée par des Maisons expertes dans leur savoir-faire.

Ce dernier fait partie d’une petite liste de résistants qui souhaitent valoriser et préserver un savoir-faire technique ancestral : le lavage, la teinture et le tissage du coton en France.

Véritable exception, le coton que l’on vous présente est également 100% biologique.

En plus de ses vertus écoresponsables, on a été séduit par la texture que propose ce coton biologique.

C’est une armure de 300g/m linéaire. Soit la densité idéale pour un tissu 4 saisons. Techniquement, ce pantalon, vous pourrez le porter toute l’année. Quand on s’offre une pièce de cette qualité, il est primordial de pouvoir en profiter un maximum !

Pour obtenir ce résultat, l’atelier a tissé le fil 100% coton dans un natté bien serré. On obtient donc un tissu solide, qui conserve de l’élasticité et qui va bien vieillir dans le temps. 

On notera un résultat moins précieux que sur un coton natté classique. La toile n’est ni brillante ni lisse. C’est un tissu avec du caractère très polyvalent.

Encore une fois, on veut que vous portiez ce pantalon tout le temps. Donc il doit passer avec un un t-shirt, une chemise, un sweat, un chemisier ou un blazer.

Et c’est le cas. La preuve en photos.

Pour les couleurs, on a profité du savoir-faire de l’atelier français de BERNARD ZINS pour vous proposer 4 couleurs très spécifiques.

2 pour le quotidien, très simples à porter : un bleu marine et un beige.

2 autres pour les audacieu(ses) qui ont envie de donner du piquant à leur dressing : un écru et un vert amande.

On s’est néanmoins assuré que cela reste facile à accorder.

Et vous, vous le porteriez comment ?

Comment s’offrir le Pantalon Coton Biologique AP x Bernard Zins ?

Notre pantalon créé avec BERNARD ZINS sera disponible jeudi à 10h en précommande.

Ensuite, vous aurez 10 jours pour vous l’offrir.

Et pour vous aider à vous décider dès maintenant voici nos réponses aux questions que vous vous posez le plus fréquemment :

  1. Le pantalon Homme sera disponible de la taille 36 à 44 taille française
  2. Le pantalon Femme sera disponible de la taille 34 à 42 taille française
  3. Longueur de jambe unique – avec un excédent de tissu pour couper le pantalon à la bonne longueur
  4. Un excédent d’une demi-taille est prévu à l’intérieur du pantalon en cas de variation de poids dans le futur

J’espère que vous avez dévoré cet article avec autant de passion que nous en avons eu à créer cette collection.

On remercie Frank, Jacqueline et leur équipe pour leur confiance et on vous donne rendez-vous jeudi pour la précommande.

Pour rappel, les bénéfices de cette vente seront reversés à notre Fonds d’Action : l’Arche du savoir-faire.

D’ici jeudi, je reste à votre disposition pour toute question,

Belle journée,

-

Jolhane

Dénicheur de savoir-faire

[email protected]

Suivez nos aventures

Sur Instagram @atelierpart

Satisfait ou remboursé

30 jours pour changer d’avis
Retour offert

Paiement 100% sécurisé

Carte bancaire & Paypal
Option Paiement 3x

Service client express

Une question ? Une suggestion ?
On vous écoute !

français